Bon ben si t'insistes, voilà un belle histoire, suite des aventures de Bonbon-man :
C'est en ce jour que revint le très valeureux Bonbon-man de sa quête de Paimpol, néanmoins bredouille... A son retour, "Bonbon", comme l'appellent succintement les villageois de son village pommé, raconta comment il fut entre autre sauvé des griffes sucrées du terrible étron de chocolat ! Celui-ci était prêt à l'enrober tout cuit et ce n'était pas une mainte affaire dès lors que le côté gélatine-animale prenait possession de chacun de ses oursons. N'oublions pas que ses oursons est l'arme ultime de Bonbon-man. Certes, ils devinrent agressifs, à tel point qu'ils leur en poussaient des smarties (pour ne pas dire des "poches-à-descendance"... bref). Le pauvre Bonbon-man qui était à la recherche de Monsieur Paimpol venait à l'origine chercher son dernier espoir dans un bar où Death Metal et Musette Savoyarde faisaient bon ménage. Et c'était donc en ces lieux qu'il rencontra l'hostile étron de chocolat auquel il posa des questions concernant Paimpol. L'étron voyant notre héros déguisé avec tant d'absurdité (Marilyn Manson + Mickey Mouse = Connerie) n'approuva pas ce foutage de gueule. Il invoqua alors du sucre et une tranche de jambon Herta pour les mélanger et lui rappeler que le sel était son pire ennemi, mais que le chocolat pouvait mieux faire. C'est bien connu : le chocolat a toujours eu mauvais caractère. Pris au piège, Bonbon-man pleura... il pleura même des larmes sucrés, c'est pour dire à quel point le risque d'hypoglycémie sur son corps était à zéro ! Là, un forgeron brûla l'étron de chocolat de sa main de maître et le transforma en souris d'ordinateur de marque Hewlett-Packard. Bonbon-man n'avait pas toute sa tête et voyant flou (ben du sucre dans les yeux, c'est la merde quoi...) il aperçu le forgeron lui tendre la main tout en citant ces paroles légendaires : "My name is Paimpol. René Paimpol. I know you are looking for me. But I can't fertilize you. You are not a human female."
Cela voulait dire "Mon nom est Paimpol. René Paimpol. Je sais que tu me cherches. Mais je ne peux te féconder. Tu n'es pas une femelle humaine." Cependant, Bonbon-man n'avait pas compris un seul mot de cette phrase mythique. C'est lorsqu'il conta ces mots aux villageois, très cultivés, qu'ils rigolèrent aux éclats... Bonbon-man avec, semblant qu'il avait compris...
Aujourd'hui, Bonbon-man n'est plus qu'un vieux chamallow qui s'adonne à des achats de télévision à tube cathodique et catholique. Bonbon-man priait le jeune et pubère emblème d'Haribo. Dorénavant, il prie Michel Drucker.
Merci seb